Internat (2006-2008)
and now what ?
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Lire sans déprimer…
j’ai perdu un bras mais je n’ai pas perdu la tête

Richard Nixon
Wikipédia : “Comme définition naturelle du jaune, on dira que c’est la couleur du citron, l’écorce de ce fruit étant une référence spontanée à la couleur jaune dans de très nombreuses cultures.”
Simplement quelques liens :
http://www.artengo.com/FR/artengo-700-x1-10205201/ => Celui-ci regardez-le juste…
http://www.forum-auto.com/les-clubs/section7/sujet384066.htm => Celui-là lisez-le vraiment en entier !!!
tex avery
Un génie ! Il y a rien d’autre à dire : Tex Avery était un génie !
Si, dans votre jeunesse, vous avez été bercé par des dessins animés quelconques à la télé, moi, c’est par les VHS de dessins animés de Tex Avery que ma mère avait enregistrées pour la naissance de mon frère (en 87)…
Et un des épisodes qui m’a – nous a (mon frère et moi) – le plus marqué, c’est celui-là, que j’ai redécouvert pendant ces vacances, par hasar, à la télé : Magical Maestro.
Je vous laisse apprécier un chef d’œuvre :
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Et en supplément, un petit lien : l’édition collector de Tex Avery a été censurée par Warner Bros (eh oui, Tex Avery c’est pas Walt Disney, il est politiquement incorrect)… http://www.petitiononline.com/texavery/petition.html
Citations de présidents
Petit florilèges de citations des Trois derniers présidents :
François Mitterrand
‘Laissez la tyrannie régner sur un mètre carré, elle gagnera bientôt la surface de la terre.’
‘Si la jeunesse n’a pas toujours raison, la société qui la méconnaît et qui la frappe a toujours tort.’
‘Dans les épreuves décisives, on ne franchit correctement l’obstacle que de face.’
Jacques Chirac
‘La politique n’est pas seulement l’art du possible. Il est des moments où elle devient l’art de rendre possible ce qui est nécessaire.’
‘La montée des extrémismes, c’est toujours la sanction de l’inaction. ‘
‘Les promesses n’engagent que ceux qui les reçoivent.’
Nicolas Sarkozy
‘Descends si t’es un homme !’
‘Si tu reviens, j’annule tout !’
‘Ben, alors casse-toi, pauv’ con !’
joris in the sky with diamonds
Pendant ces fabuleuses vacances d’”hiver” (puisque c’est comme ça qu’on est censés les nommer), j’ai emporté Joris (le jaune) dans ma valise, et l’ai (mal) photographié un peu partout où je suis allé…
……
Infâme pourriture de la nature, sublimation de l’Homme, vulgaire rongeur d’âme, ange au regard assassin, plus meurtrier que le chant des sirènes ; c’est ce paradoxe sur pattes, cet objet de tant de souffrances et de joies, ce suppôt d’Apollon, qui me ruinera.
Il joue contre moi ; c’est la seule bactérie que Zoloft ne pourra éliminer, mais c’est plutôt lui qui éliminera Zoloft…
Si je m’en éloigne je meurs, si je m’en approche je me meurs…
Aidez-moi !
Joris ! Aide-moi ! S’il te plaît, dis moi ce qu’il faut faire et, pour une fois, je le ferai.
Morgan ! Conseille-moi…
Lucile ! Mélina ! Caroline ! Aidez-moi !
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POST SCRIPTUM (Avril) : Arrrh… Que de malheur et que d’horreur causent la folie et les pulsions…
Bac blanc de “Bio”
Alors voila, après de nombreuses demande, répétées, réitérées maintes et maintes fois, je me suis décidé à mettre, pour votre plus grand bonheur, cher internhôte (oui, je sais, ça s’écrit pas comme ça, et alors ?), la copie de ma copie du bac blanc de cette matière si gracieusement nommée “Enseignement Scientifique“.
. (Je vais scanner une partie du sujet pour que vous compreniez, mais je n’ai, hélas, présentement pas de scanner…) En gros, le sujet comparait les cycles hormonaux de la femme à ceux de la guenon…
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Si j’ai décidé de faire un hors-sujet, c’est par simple solidarité envers les femmes (je ne dis pas mon sexe, c’est interdit). En effet, comment ose-t-on comparer la femme, cet être si… si féminin, à une guenon ? animal sympathique au demeurant, mais plus demeuré que sympathique ! Non mais ! Je trouve ça proprement sale, et franchement scandaleux !
Non, en réalité, j’ai été absent des classes d’”enseignement scientifique” (nom pompeux, inutilement long et exaspérant ; pour ma part, je préfère, et c’est, vous en conviendrez,vrai, dire “Biologie”) depuis plusieurs mois, et, non pas que la matière me déplaise, mais c’est plutôt que j’ai préféré lire Les Bienveillantes (vous savez, ce bouquin qui a obtenu le prix Goncourt en 2006, mais qui a été très critiqué parce qu’il, selon ce qu’en disent ses détracteurs, serait pro-nazi ! Soit. J’ai décidé de vérifier par moi-même… mais sachant qu’il fait 1400 pages, je ne pense pas le finir avant la rentrée…) tout en écoutant Santana et les Pink Floyd, que de rattraper les nombreux cours…
Chacun sa philosophie de la vie, après tout, non ?
Vous remarquerez aussi que j’ai pris le soin de répondre au premier thème, en explicitant tout ce que je savais, mais avec un brin d’humour que, je l’espère, vous saurez apprécier, afin de vous permettre un léger moment de détente, cher hussard noir de la Rep… enseignant de la fonction publique (ne prenez pas mal ce lapsus volontairement écrit, j’estime et respecte votre profession de professeur).
Sur ce, ciao, et bonnes vacances ! En espérant que vous daignerez omettre ces propos ironiques qui, j’en conviens, on pu vous vexer, au moment de votre verdict.
P.S. : Il y a une faute dans la page 2 du sujet : “cycle sexuel normale” s’écrit, selon moi, sans “e”.
Toulouse, lycée S****-******, bâtiment A, 3ème étage, salle 307, le 11 Février de l’an de grâce 2008 après la naissance de notre prophète bien aimé. Désolé.
é ahbbét okobb y mokobb é
Questions posées à Lewis Trondheim en Février 2006 par le pseudo journal gratuit de merde 20 Minutes :
- Comment expliquez-vous cette productivité ?
« Si je ne faisais pas de BD, je ne gagnerais pas d’argent et j’aurais faim. Ce serait embêtant et je mourrais. »
- Craignez-vous la surexposition médiatique à venir ?
« Les journalistes savent que je ne les aime pas. Surtout Yves-Marie Labé du Monde. Il y en a quelques autres aussi. J’aimerais bien nettoyer l’univers de la bande dessinée des pseudo-journalistes qui n’y connaissent rien. Je crois que le temps des consensus mous est fini, pour la BD et pour le reste. Il faut nommer nos ennemis, aussi puissants soient-ils. Par exemple Le Monde, c’est caca. Ce groupe a racheté Télérama pour en tirer le plus d’argent possible. Usuellement, ça ne se dit jamais, sinon on perd des articles et des ventes hypothétiques. Je me permets donc de chier dans la bouche de qui il me plaira afin d’être enfin un maillon qui permettra d’échapper à cette période sombre du pré-sarkozysme annoncée, du politiquement correct UMPien. C’est la somme des individus de bonne volonté qui fait changer le monde à long terme, pas les mini-Napoléon à vision étroite. Merde ! J’espère que je n’en suis pas un ! »
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Vive Lewis Trondheim ! Je rappelle pour les un, cultes, les autres, incultes, que c’est un des meilleurs dessinateurs de BD contemporain (avec Johan Sfar et Manu Larcenet), notamment auteur de Lapinot (une série trop cool), Mister O, Mister I, Donjon Zénith (la meilleure bande dessinée au monde ! Yeah !), et scénariste de plein plein de BDs que j’ai la flemme d’énumérer ici…
vuelta al mundo
Après 3 petites longues semaines d’absence (comme chacun sait : cure de désintox), je suis revenu à la vie lundi dernier, et je reviens désormais à l’internat… Alors je n’ai rien de bien intéressant à dire ici, mais c’était pour marquer le coup…
Si, j’ai trouvé un truc, je vais mettre les choses qui me rendent heureux (oui, il y en a désormais…)
- Lire Donjon en écoutant les Pink Floyd
- Parler de Philo avec Cédric, de Littérature et de Religion avec Morgan, de tout avec Joris.
- Faire un bisou à Manda’, et voir que ça la fait chier, mais qu’elle rigole, et que c’est cool…
- Marcher dans Toulouse avec mon chapeau, mon écharpe, mes gants, avec Being for the Benefit of Mr Kite ou Highway Star dans les oreilles…
- Penser
- Regarder mon accent (Matiiiilde) danser.
- Lire Rousseau, Beckett, Molière, Diderot, Hugo, Lévi-Strauss, Orwell, Marx, en écoutant Mozart, Jack Johnson ou Duke Ellington… tout en buvant un chocolat chaud.
- Discutter, franchement, sincèrement, avec des gens intéresants… Oui, pas avec des cons… J’en ai marre des cons. Maintenant je ne discutterai qu’avec des gens intéressants.
Voila. Et je vous assure que quand je suis en train de faire, de vivre un (ou plusieurs) des éléments de cette liste (non-exhaustive ^^), je suis heureux. Vraiment. Lire Donjon en écoutant Pink Floyd, ça parait insignifiant, mais c’est magique, magnifique… Parler de philo avec Cédric, ça me passionne, Marcher dans Toulouse, ça me fascine ; c’est comme si te temps s’arrêtait, que les gens se poussaient pour me laisser passer.
Je suis guéri.
Suis-je guéri ?
1984
Pendant mon etravagant séjour à l’UCHA, j’ai eu l’occasion de lire un livre que j’aimais d’avance, un livre qui m’attirait autant qu’une pastèque (= énormément), 1984, de George Orwell. Je n’ai qu’une chose à dire : c’
est magnifique. Non, en fait, j’ia plus d’une chose à dire… D’abord le thème (la dictature matérielle allant jusqu’à devenir une dictature par la pensée) est très intéressant, mais est développé (surtout dans la 3ème partie) da manière à réussir à nous faire douter de du passé, du présent, du futur, à nous effrayer ; ensuite, le style de Orwell est si naturel que lorsque je lisais, mes yeux glissaient sur les mots, aussi doucement assemblés que la voix de M. Rigal, aussi fluides que la rocade de nuit, et pénètraient plus facilement mon esprit.
Et puis, comment vous expliquer cela… J’étais en train de manger, et je me disais “faut pas que mon visage soit trop expressif, la Police de la Pensée pourrait me remarquer”, puis deux secondes plus tard… “mais non, qu’est-ce que je raconte !?”. Plus tard, je fermais le bouquin, et je ne savais plus quel univers était le mien et lequel était celui du livre… je ne savais plus si j’étais en 2008 ou en 1984… je ne savais plus si j’étais Winston Smith ou Yannick… ça m’a troublé.
Bref, je vous recommande très vivemant de le dévorer sans plus attendre.
Citations.
Certains ont l’art de dire beaucoup en peu de mots. On appelle cela des maximes. En voici quelques-unes que j’entends autour de moi:
Mme Laibe (elle, elle ne le fait jamais exprès):” C’est écrit, je l’ai dit tout à l’heure, à la perrault!”
Joris: “Tu la fais mûrir pendant deux semaines, et quand elle est bien mûre, tu la ceuilles, à bras ouverts”
Yannick: ” On peut sourire dehors et avoir la rage dedans”
Joris:” Si on est bien carré dès le départ, ça peut rouler!”
Mme Laibe: ” La mode des petits chiens renvoit à des coûtumes dans lesquelles les contemporains se retrouvent.
Le groupe “Eté 67″: “Je ne suis pas fou, non, je m’interesse à la liberté, bonne chance.”
“C’est pas parce-que je suis gay que je ne peux pas être triste”
Mme Laibe: ” Je ne suis pas un sismographe qui elève les températures.”
Cédric:” J’ai envie de maudire, mais je ne dirai mot.”
D. Pennac in La fée carabine: ” Si Dieu existe, j’éspère qu’il a une excuse valable.”
Cédric: ” Faire l’amour sur un banc en pierre, c’est plus rock!”
Proverbe Taoïste:” Si demain, après ta victoire de cette nuit, te contemplant nu dans un mirroir, tu te découvrais une seconde paire de testicules, que ton coeur ne se gonfle pas d’orgueil, ô mon fils, c’est tout simplement que tu es entrain de te faire enculer”
Cédric: ” S’inventer des problèmes est-il un problème en soi?”
Gouverneur colonial Corrençon, D. Pennac in La Fée Carabine: ” Ecrire l’histoire, c’est foutre le bordel dans la géographie.”
Cédric:” Les trompettes del amor”
“L’amour dur est une drogue dure”
Joris: “L’amour, c’est comme dans les micros-ondes, plus c’est chaud, et plus tu cries.”
Libérez-vous!
Je déclare n’appartenir à rien ni personne. Je suis Cédric, une entité à part entière, un être naturel, extra-politique, extra-tout. Je suis un monde, le mien, le seul qui me comprenne et qui me comprenne.
Je vis à l’interieur de mon esprit. Le reste, c’est de l’artifice physique créé pour que je m’y déplace, moi et mon monde. Je suis. Et personne n’est comme moi. Je suis étranger libre ou plutot libéré. Je ne m’impose pas la société (que je n’ai jamais choisie et qui s’avère ne pas être à mon goût) . Mais elle m’accepte. Je suis normé non pas par des lois mais par une raison, ma raison, qui permet aux lois d’accepter mon univers. Je suis ultra-libre. C’est ce que je prône en écrivant ce texte. L’ultra-libération. Trop de gens sont prisonniers. Prisonniers de la société, des conventions, retenus, privés de leur liberté par les autres prisonniers, par la politique.
Libérez-vous! Par pitié, échappez-vous de cette prison!
Méli.
Meli, I know I was the luckiest boy of that world
When I met you, and you loved me
I really want to make you the happiest girl
Cause you’re the best thing life gave to me
.
For every step of our walk
Any fence we’ll have to cross
I’ll be your guy
.
For any day of any year
Any cry of any fear
I’ll be your guy
.
Meli, We fell in love and find the best way of life
Just have to find a bit of time
You’ll see a day will come we’ll live a nice life
With lover house and many dime
.
Meli,You know I’m loving you as a foolish boy
I love your spirit, I love your face
Maybe the life is not more than a big choice
But I know that we have a place
Poupée Voodoo
Salut ! ça y est, j’ai cette idée en tête, et personne ne me l’enlèvera : fabriquer une poupée voodoo de You-Know-Who (O***e). C’est un rituel très connu, et donc je vois pas pourquoi on le ferait pas…
J’ai fat de longues recherches ^^ et j’ai trouvé une recette de poupée voodoo… Je la mets ici si vous voulez en faire une vous-mêmes… Mais pas de moi, svp
« Ingrédients et Accessoires :
- Deux petits morceaux de bois (un d’environ 15 cm, le second de 25 cm).
- Un morceau de tissu vert ou une robe de poupée, pour en faire un vêtement.
- De la paille ou de la mousse de lichen pour bourrer le corps de la poupée.
- Une petite boule pour former la tête que vous recouvrez d’un tissu blanc
- Une bougie noire
- De l’Encens de pin ou de cèdre
- Du fil et une aiguille
- Des épingles ordinaires
- Des cheveux ou des rognures d’ongles appartenant à la personne que vous désirez envoûter (ou une photo)
- Un morceau de papier, sur lequel vous aurez inscrit le nom de la personne que vous souhaitez envoûter.
Rituel :
Placez le plus petit morceau de bois dans les manches de la robe pour former les bras, puis le plus grand morceau de bois le long du corps de la robe en le laissant dépasser d’environ 5 à 8 cm pour y planter la tête.
Bourrez le corps de la robe avec la paille ou la mousse et fixer solidement votre boule sur le haut du bâton, pour former la tête.
Fermez soigneusement le bas de la robe afin que la paille ou la mousse ne s’échappe pas.
Dessinez ensuite une figure sur la tête.
Allumez alors la bougie et l’encens, et passez la poupée trois fois au-dessus de la fumée de l’encens.
Placez les cheveux ou les ongles de votre ennemi à l’intérieur du corps de la poupée.
Prenez le morceau de papier sur lequel est inscrit son nom et faites-le brûler en disant :
Je transfère ton essence dans le corps de cette poupée
Par le pouvoir de la similarité, tu ne fais qu’un avec elle.
Ton nom est maintenant connu des démons
Je t’ai en mon pouvoir pour aussi longtemps que je le veux.
Prenez la poupée dans vos mains et dites-lui ce que vous avez contre cet individu.
Prenez une épingle et plantez-là trois fois dans la poupée en disant :
C’est maintenant ton tour de souffrir
Car j’en ai décidé ainsi.
Plantez autant d’épingles que vous le désirez et laissez la poupée sur l’autel ( ou la table sur laquelle vous faites vos rituels ) jusqu’à la fin de la nuit.
Le lendemain, tout juste avant que le soleil se lève, placez-la à la porte de la maison ( ou de l’appartement ) de cette personne.
Dans les trois jours qui suivent, votre malédiction s’accomplira et la personne ressentira des douleurs aux endroits perforés par les épingles. »
Voila. Le problème est que recueillir des cheveux de cette personne ne va pas être très facile… Et placer la poupée devant sa porte non plus… ^^
Il y avait quelques erreurs que j’ai corrigées :
What would you think if I asked you fore help,
Would you stand up and walk out on me ?
Lend me your ears and I’ll tell you the truth
And I’ll try not to tell you I’m crazy…
.
I used to get by with help from my friends
I used to get high with help from my friends
Mm, yes I tryed with a little help from my friends
.
What do I do when my love is away
(Does it worry you to be alone ?)
How do I feel by the end of the day,
(Are you sad because you’re on your own ?)
.
Yes, I used to get by with help from my friends
Oh, I used to get high with help from my friends
Mm, yes I tryed with a little help from my friends
.
Do you need anybody
I need somebody to love
Could it be anybody
Yes, everyone but him.
.
Would you believe in a love at first sight
Yes, I’m certain that it happens all the time (isn’t it Joris ?)
What do you see when you turn out the light
I can’t tell you but I know it’s mine,
.
Yes, I used to get by with help from my friends
Oh, I used to get high with help from my friends
Mm, yes I tryed with a little help from my friends
.
Do you need anybody
I just need someone to love
Could it be anybody
Yes, everyone but him.
.
Oh, I used to get high with help from my friends
with a little help from my… my… my friends.

Joris in the sky, with Nina
Parce que, hier j’ai passé deux heures plus belles que toutes celles que j’avais connues jusqu’alors, et que c’est ce qu’il m’en reste.
Je n’ai pas trouvé moyen de mettre le son sans l’image, alors le mode d’emploi est simple: écoutez lisez, et mettez la photo en grand…
Elle est retrouvée.
Quoi ? – L’Éternité.
C’est la mer mêlée
Au soleil.
Mon âme éternelle,
Observe ton voeu
Malgré la nuit seule
Et le jour en feu.
Donc tu te dégages
Des humains suffrages
Des communs élans
Et voles selon…
- Jamais d’espérance
Pas d’orietur.
Science et patience,
Le supplice est sûr.
Plus de lendemain,
Braises de satin,
Votre ardeur
Est le devoir.
Elle est retrouvée !
- Quoi ? – L’Éternité.
C’est la mer mêlée
Au soleil.
En cherchent comment débloquer mon vieux téléphone portable, j’ai trouvé un lien vers ce document. Je vous préviens c’est scandaleux… Je me suis dit que, pour rigler un peu (même si on ne rigole pas d’un(e) malade), j’allais le mettre en lien ici… Et donc voila.
Alors ce que j’en pense : cette femme est malade, mais elle n’est pas atteinte d’éléctro-sensibilité (ou je-sais-plus-comment-ça-s’appelle), sa maladie est dans sa tête : elle croit qu’elle est hypersensible à n’importe quelle radiation… Alors quand elle va sur internet (depuis quand est-ce que l’internet filaire émet des ondes ?), elle boit 15 verres d’eau, elle varie ses repas dans la journée… et elle a tapissé son appartement avec une peinture en argent… et elle se ballade dans la rue avec un voile d’argent, censé arrêter les ondes y no sé que no sé cuanto.
Bon je vois pas trop a quoi ça nous avance de savoir ça, mais lisez-le quand même… C’est la traduction d’un article du Daily Mail (ah, ces english alors).
Regardez ce site, y a plein de photos assez scandaleuses à Fligantes… Des gens qui dorment sous leur bureau (le meuble), d’autres qui font grillager tout leur jardin ou je sais pas trop quoi d’absolument scandaleux.
Alors elle se bat pour faire reconnaitre sa maladie, mais aucun médecin ne la reconnaît. Comme le dit l’article, elle est bien allergique au 21ème siècle… et ça ce n’est pas à Purpan que ça se soigne, mais à Marchant ! Voila.
Bon.
Lettre à Mme Cestac
En pleine dépression, les nerfs à fleur de peau et contrarié conement par Mme Cestac, voici la lettre que je lui aie écrite :
C’est dans la peine, la déception mais également la colère que je vous écris aujourd’hui. J’ai eu le regret, ces derniers temps et à plusieurs occurrences d’avoir été victime d’évènements que j’ai pu ressentir comme injustes ou même irrespectueux de votre part. Ma peine réside, à cette heure, dans la simple déception d’avoir le sentiment de ne pas être plus considéré qu’un mouton dans un troupeau.
Vous savez comme moi que vous occupez une place importante dans un lycée que l’on sait être réputé pur ses options artistiques et littéraires et qu’en cela, il se distingue de beaucoup d’autres grâce aux nombreuses personnalités qui y sont regroupées. Il me semble que loin d’être dans l’intention de les réprimer, vous considérez plutôt que votre métier consiste à les inciter à s’épanouir.
J’ai été cependant étonné de voir, lorsque j’ai perdu ma récréation dans un état de stress en faisant des allers et retours dans l’obligation de vous présenter ma carte de lycéen justifiant le fait que je ne suis pas en seconde (après trois ans d’internat ?), de voir donc un sourire témoin d’une certaine satisfaction, alors que j’étais pour ainsi dire dans une crise de larmes les minutes suivantes.
Je voudrais vous parler d’individus, d’êtres doués de personnalités qui sont en plein éveil face au monde qu’ils découvrent. Je veux au contraire dénoncer l’idée qui se fait de plus en plus de considérer les élèves comme un vulgaire troupeau de mouton duquel on va supprimer les brebis galleuses parce qu’elles dérangent. Je veux aussi parler d’êtres qui ont des sentiments.
Lorsqu’on oblige deux personnes qui ont visiblement des sentiments l’un pour l’autre -mais qui toutefois ont une activité tout à fait anodine-, à se séparer sans les laisser se dire un seul mot pour un motif qui ne m’a vraiment pas paru valable, on fait bien preuve de l’estime que l’on a pour des personnalités sur qui on a du pouvoir.
Si je vous écris dans ce désarroi et touché par ces récents évènements, c’est sans doutes parce que c’est maintenant la troisième année que je suis interne et récemment délégué, que vous me connaissez assez pour m’appeler par mon prénom, que je ne suis pas générateur de quelque problème que ce soit, et que cela fait trois ans que je respecte au plus haut point et avec égalité absolument toutes les personnes de cet établissement. A ce titre, j’aurai espéré pouvoir prétendre à ce respect, cette estime, cette considération de votre part qui feraient que je ne me sente point trahi par les bons principes que l’on m’a inculqués et que vous tâchez de maintenir.
Le casier des TL6 est à disposition s’il vous paraît utile d’apporter une réponse ou des objections à cette présente.
Très respectueusement,
Cédric CAPDEVIELLE
What would you think if I sang out of tune,
Would you stand up and walk out on me ?
Lend me your ears and I’ll sing you a song
And I’ll try not to sing out of key.
Oh, I get by with a little help from my friends
Mm, I get high with a little help from my friends
Mm, gonna try with a little help from my friends
What do I do when my love is away
(Does it worry you to be alone ?)
How do I feel by the end of the day,
(Are you sad because you’re on your own ?)
No, I get by with a little help from my friends
Mm, I get high with a little help from my friends
Mm, gonna try with a little help from my friends
Do you need anybody
I need somebody to love
Could it be anybody
I want somebody to love.
Would you believe in a love at first sight
Yes, I’m certain that it happens all the time
What do you see when you turn out the light
I can’t tell you but I know it’s mine,
Oh, I get by with a little help from my friends
Mm, I get high with a little help from my friends
Mm, gonna try with a little help from my friends
Do you need anybody
I just need someone to love
Could it be anybody
I want somebody to love.
Oh, I get by with a little help from my friends
with a little help from my friends
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C’est un bonhome qui en croise un autre. Cet autre lui sourit. Ils ne se revirent jamais mais avaient partagé plus que beaucoup d’autres…
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A méditer…
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Siècle des Lumières
Bonjour à toi, citoyen.
Ce n’est pas un texte magnifique que je vais exposer ici (oui, je n’ai pas le talent de mes trois chers co-blogueurs), mais simplement un dossier sur le XVIIIème siècle, siècle des Lumières, que j’ai réalisé en octobre 2007 pour le merveilleux M. Rigal, prof de Français.
Bon, d’accord, ça casse carrément avec le reste du blog, mais c’est ce que je fais tout le temps : tout casser (sic).
Bon, pourquoi ce siècle ? Déja, parce que le sujet de M. Rigal portait sur ce siècle. Mais pourquoi je le mets ici, ce dossier ? Eh bien parce que je l’ai réalisé avec amour et avec des bonnes encyclopédies (donc Wikipédia n’en fait pas partie), tout simplement parce que je suis fasciné par cette époque… L’époque du despotisme éclairé (par une bougie), l’époque de Voltaire, bien sûr, mais surtout de Rousseau, Mozart, Diderot, Kant, de l’abbé de Saint-Pierre, de Goete, de Saint-Just (ce p’tit merdeux !), l’époque des révolutions (agnlaise, états-unienne, française…), l’époque de l’espoir avant celle de la déception…
Voila. Je suis fasciné partout ça, par le nombre de classiques issus de cette période… Je suis fasciné par ce siècle qui est LA véritable renaissance (l’autre, à côté, c’est du pipo…)
1. Contexte Historique
2. L’évolution des arts et des idées
3. Personnalités importantes
Sources
Comme il faut un début à tout…
A un blog, comme à une longue amitié.
Un beau matin, j’arrivai à st Sernin, lycée public d’enseignement général, pour y faire ma première littéraire option musique.
Chacun son truc après tout.
Je me retrouvai donc dans une classe de 23 élèves se connaissant tous, étranger ( hum… presque ), et perdu. Tout ce que je savais, c’est qu’un certain Cédric Capdevielle était dans cette classe et que je devais partager sa chambre à l’internat.
Et voici que pendant la récréation, un type vient me voir, me serre la main et me dit “Salut, moi c’est Cédric, on est dans la même chambre et je connais le syndrome du nouveau, donc je te propose de venir avec nous. ” Et il m’a intégré dans St sernin.
Quant à Morgan, je ne sais pas vraiment. Il me semble que l’internat n’est pas concevable sans lui. Et je sais aussi qu’il y a trois mois, j’ai découvert que la vision que j’avais de lui était aussi superficielle que… disons l’autorité de Mme Cestac sur notre groupe, et qu’il n’avait rien à voir avec. Et il y a une demie heure, j’ai lu son texte sur Noël, et je me suis dit que vraiment, j’avais intérêt à me dépécher de le rencontrer.
Terminons par le cas Yannick. Je me rappelle du gars qui envahissait ma chambre en permanence l’an dernier, pour justifier que l’espagnol et aux deux tiers composé de mots arabes. Je me rappelle du gars qui à 15ans voulait changer le monde, et a réussi en un an à faire plus choses que je n’en ai faites en presque 18.
Et puis je me rappelle aussi que tu m’as fait peur, que tu m’as blessé plus que beaucoup d’autres, mais que c’est que je préfère chez toi, que je ne t’en aime que plus, et que de toute façon chaque fois que tu le fais ça me secoue les puces.
Et je sais aussi que quand je suis mesquin avec lui c’est parce que c’est la personne en qui j’ai le plus confiance que je connais, et parce que je rencontrerai jamais deux Kenzi dans ma vie et que j’ai trop peur de le perdre.
Hé les gars, je vous aime.
( profitez-en bien, je suis pas tous les jours aussi démago… )
Joris
Texte sans titre
Texte exposé pour noël au lycée :
« La nuit est noire à cette heure, noire comme mon cœur.
Dehors rien ne bouge, à peine un chat, parfois, rompant l’assommante absence de bruit, l’assommante absence de présence. Mais une petite flamme, dans le creux de la nuit, rompant la nuit noire, elle aussi, voletait timidement emplie d’une magnifique joie. Les couleurs se relevaient et s’épandaient en vivantes taches de peinture, ici, là, un rebond laissait fleurir une fleur, ranimait la morte coccinelle et donnait aux pierres le sourire. Je suivis du regard cet être fabuleux tentant de le poursuivre à travers la noirceur de mon cœur. Et je revis ma mère, penchée sur mon landau et je me revis moi penchée sur la terre qui me la déroba. À mesure que je courais revenaient, m’assaillant, les souvenirs occultés de mon enfance, bien plus proches que je ne l’aurais cru. Sautaient à mes yeux de grands châteaux imprenables et pourtant pris, de petites chaumières introuvables et pourtant retrouvées. Sautait ce petit être, seul, semant sa vie et moi le chassant comme on chasse l’espoir, et moi de me dérober à sa vue, d’haleter, de redire, de refaire, de croire à nouveau. J’entendis aussi ces paroles qui n’auraient dû être dites mais que l’on avait dites un jour, ces paroles qui meurtrissent le corps, ces paroles qui meurtrissent l’esprit. J’entendis aussi ces merveilleuses paroles de coin de feu, ces paroles que l’on ne disait qu’à demi-mot, ces je t’aime étouffés par l’obscurité. Ces je t’aime qu’on ne savait pas dire, qu’on lâchait comme on lâchait un poids, lourdement mais non sans sincérité, refermant aussitôt la bouche, baissant les yeux ; pudique prudence. On l’avait dit et pourtant. Je me souvins de ces yeux en revoyant la lumière. Au cœur de cette nuit obscure je retrouvais les touches qui manquaient à mon tableau. Le pinceau venait définitivement fixer ce que le temps ou les larmes avaient attaqué. Et dans cette absence de présence, justement, dans ce calme étouffant précédant la tempête j’appris à retrouver ce que j’avais laissé auprès du corps de ma mère, je sentis comme le sang fusait en moi, si fort que je devins lumière, poursuivant encore, jouant même des couleurs et des merveilles. Je sautais moi aussi, franchissant les arbres et transcendant les nuées, tournant et virevoltant en sons et cris ineffables. Et lorsque je me vis, de tout là-haut, j’étais étendue dans l’herbe, pour la vie. Et mon semblable me fit signe et moi je le suivis… »
hello world !
Bonjour à tous !
Tout d’abord, bienvenue sur ce nouveau blog, blog commun et participatif (comme dirait Ségo).
A nous quatre, nous allons nous efforcer de faire vivre ce blog, le mieux possible… Voila tout ce que je peux révéler pour l’instant… Bonne lecture !

























